Tag Archive for La France n’a t-elle pas commis de génocide?

Times: la France censure un texte sur la guerre d’Algérie

Le journal Times révèle que le gouvernement français a censuré les actes de violence survenus au moment de l'indépendance de l'Algérie dans un texte officiel.

"La France est accusée de dissimuler son passé colonial sanglant" écrit le Times. Selon le quotidien, les autorités ont déclaré que le texte rédigé par un historien français prestigieux a été censuré car la perte de l'Algérie continue d'être une source de traumatisme dans la France moderne.

"Ceux qui critiquent le gouvernement à ce sujet affirment que la France doit confronter la réalité si elle veut améliorer ses relations avec ses anciennes colonies" indique l'article.

Le journal signale que la crise de censure entre la France et l'Algérie s'est accentuée suite au cinquantenaire de l'indépendance de l'Algérie.

Le gouvernement français a demandé à Guy Perville, historien à l'Université de Toulouse, de rédiger un texte sur la guerre d'Algérie.

Dans cet article qui entrera dans l'édition 2012 des Commémorations nationales, Perville a fait une évaluation objective sur le processus d'indépendance, amorcé par un accord pour mettre fin à l'hostilité, prenant fin par des crimes, enlèvements et actes terroristes. Il a cependant déclaré que son texte a été censuré de cette évaluation pour céder la place à un texte de victoire.

Le professeur Perville explique que c'est la première fois en quarante ans de carrière, qu'il subit la censure. Le critique littéraire Pierre Assouline a accusé le ministère français de la Culture de "bassesse", alors que le président du département des Archives nationales Hervé Lemoine a déclaré avoir été contraint à censurer le texte, défendant que la guerre d'Algérie constitue toujours une question sensible qui suscite encore la passion.

Almanar

Alter Info
 

Lire également : Pour l'état francais, le 17 Octobre 1961 n'existe pas

L’Iran face à une attaque à l’arme nucléaire : « Aucune option n’est écartée »

Les enfants de la guerre
 

« Lorsqu’une guerre nucléaire sous l’égide des États-Unis devient un "instrument de paix" toléré et accepté par les institutions internationales et les plus importantes autorités, dont les Nations Unies, il n’y a pas de retour en arrière : la société humaine a été précipitée la tête la première et de manière indélébile sur la voie de l’autodestruction. » (Towards a World War III Scenario, Global Research, mai 2011)

 

Le monde est à un carrefour dangereux. Les États-Unis sont sur le sentier de la guerre.
La Troisième Guerre mondiale n’est plus un concept abstrait.
Les États-Unis et leurs alliés se préparent à lancer contre l’Iran une guerre nucléaire aux conséquences dévastatrices.
Cette aventure militaire, dans le vrai sens du terme, menace l’avenir de l’humanité.

Le modèle militaire mondial du Pentagone en est un de conquête du monde.
Le déploiement militaire des forces des États-Unis et de l’OTAN a lieu simultanément dans plusieurs régions du monde.
Les prétextes de guerre et les « justifications » abondent. L’Iran est présenté comme une menace pour Israël et le reste du monde.

La guerre contre l’Iran est sur la planche à dessin du Pentagone depuis plus de huit ans. Récemment, une nouvelle série de menaces et d’accusations ont été proférées à l’endroit de Téhéran.
Une guerre non déclarée («war of stealth») a déjà débuté. Des agents de renseignement du Mossad sont sur le terrain. Des formations paramilitaires clandestines sont envoyées en Iran et des drones de la CIA sont déployés.

Pendant ce temps, Washington, Londres, Bruxelles et Tel-Aviv ont lancé des initiatives de déstabilisation spécifiques visant à « étouffer l’Iran sur le plan diplomatique, économique et financier » .

Un régime de sanctions accru a été formulé par le Congrès des États-Unis :

« "[U]n consensus bipartite a émergé à Washington en faveur de l’étranglement de l’économie iranienne. » Celui-ci consiste à introduire « un amendement au projet de loi sur l’autorisation de défense de 2012, conçu pour anéantir l’économie iranienne […] en rendant la vente de son pétrole pratiquement impossible pour Téhéran". » (Tom Burghardt, Target Iran: Washington's Countdown to War, Global Research, décembre 2011.) 

Cette nouvelle vague de battage diplomatique accouplée à la menace de sanctions économiques a également contribué à déclencher une aura d’incertitude dans le marché du pétrole brut, ce qui pourrait avoir des conséquences dévastatrices pour l’économie mondiale.

Entre-temps, les entreprises médiatiques se sont lancées dans une opération renouvelée de propagande relative au présumé programme nucléaire iranien en soulignant des « activités possiblement liées à l’armement ».

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Est-ce que les Turcs pouvaient éprouver une haine des armeniens au point de vouloir les exterminer ?

Les responsables du massacre des arméniens et du renversement du Sultan Abdülhamid II sont le fait du mouvement des “Jeunes turcs”, leaders de la révolution turque de 1908. Leurs valeurs rejoignent les revendications de la Révolution française de 1789, où un génocide de chrétiens avait eu lieu également.

Ils ont recruté leurs membres dans les sociétés secrètes des étudiants “progressistes” des universités et des cadets militaires, qui voulaient “occidentaliser” de fond en comble la société. Proches de la franc-maçonnerie, les formalités d’admission étaient celles du rituel maçonnique. Leur but : faire table rase de la vieille Turquie …

Voici la photo d’un personnage clé de la révolution, leader du mouvement, Emmanuel Carasso. C’est un brillant avocat et vous constaterez les sonnorités hispaniques de son nom. J’ai un peu de mal à distinguer son pendentif, la photo est sans doute un peu floue …

Jetez également un coup d’oeil à sa fiche wikipedia, c’est interessant : http://en.wikipedia.org/wiki/Emmanuel_Carasso
Emmanuel Carasso ou Emanuel Karasu (Salonique, 1862 – Trieste 1934) était un avocat et un membre de l'éminent juive sépharade la famille Carasso des Ottomans Saloniques (aujourd'hui Thessalonique, Grèce). Il était un membre éminent de la Jeunes-Turcs . Le nom est également orthographié Karaso, Karassou, et Karasso. Le formulaire est un Karasu turquification de son nom, qui signifie littéralement «eau noire».

Karasu a été membre (certaines sources disent fondateur) et plus tard président de la loge maçonnique de Macédoine Risorta Thessalonique et pionnier de la franc maçonnique dans l' Empire ottoman . [1] Les loges maçonniques et autres sociétés secrètes à Salonique étaient des lieux de rencontre pour les sympathisants de la Jeune-Turcs , y compris Talaat Pacha . [2] Karasu a été l'un des premiers non-musulmans membres de la société ottomane la liberté , qui devint plus tard une partie du Comité Union et Progrès (CUP). [3] Il a travaillé pour la coopération de diverses organisations juives en Turquie, et a insisté pour que les Juifs turcs soient considérés comme les premiers Turcs . Il est mort en 1934, et est enterré dans le cimetière juif de Arnavutköy , Istanbul . [5]

Il était l'oncle d' Isaac Carasso , le fondateur du Groupe Danone .

Pendant la première guerre mondiale Carasso est devenu un contrôleur de nourriture à Constantinople et en conséquence beaucoup de personnes sont mortes de la famine. En attendant il a amassé une fortune de deux millions de livres turques qui a été saisie après la guerre.

Voici le personnage clé à la tete du masacre des arméniens, Mehmed Talaat. Il est également connu sous le nom de Talaat Bey. Avant la révolution, il était professeur de langue turque dans une école israelite. Il sera aussi nommé chef de correspondance à la poste de Salonique Franc-maçon (comme le reste ..) . La plupart des historiens lui reproche la barbarie des opérations de déportation et le décès de millions de personnes (pas seulement d'origine arménienne).


 

Tekin Alp, né Moise Kohen, d'origine juive est l’un des prédicateurs de ce nationalisme turc et de l’idéologie pan-turquiste.

Javid Bey, d’origine juive , était le ministre des finances de Talaat qui s’arrangea dans le financement de la révolution turque auprès des banques. Il a même reçu l’appui des Rotschild à Vienne et à Londres.

En Turquie, les grands marchands (ni chrétiens, ni musulmans)et les grandes banques sont devenus très riches après le massacre des arméniens et des turcs. Qui sont-ils? Leur nom apparait dans toute l'Histoire.
 

Protégé : Genocide armenien et si on nous avait menti ! – Yves Bénard et le « négationnisme »

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Pour l’État français, le 17 octobre 1961 n’existe pas

Refusant de se soumettre au couvre-feu imposé aux seuls Algériens, des milliers d’entre eux manifestent dans les rues de Paris le 17 octobre 1961. La répression est féroce : 10 000 personnes seront interpellées, plusieurs centaines seront tuées, les corps jetés dans la Seine. Peu à peu sorti de l’oubli, ce massacre n’a jamais été reconnu par l’État français. Pourquoi un tel silence ? Entretien avec Gilles Manceron, historien, spécialiste de l’histoire coloniale française.

Basta : Comment s’est organisé « l’oubli » du massacre du 17 octobre ? 

Gilles Manceron [1] : Pendant une vingtaine d’années, on n’a pas parlé de ces événements, malgré la gravité de la répression. Il n’y a eu ni film, ni livres, ni articles de presse, ni travaux universitaires. Cela relève d’abord d’une volonté de l’État. De la part de ceux qui avaient une responsabilité dans ce massacre, d’une part. Puis de la part de ceux qui ont voulu tirer le rideau sur ce qui avait été douloureux au moment des négociations des accords d’Évian, qui marquent la fin de la guerre d’Algérie en 1962, notamment les divisions au sein même du gouvernement. Le massacre du 17 octobre intervient six mois après le début des négociations officielles entre le gouvernement français et le Gouvernement provisoire de la République algérienne, le 20 mai 1961. Au cours de l’été, le général de Gaulle lâche du lest sur le Sahara, ce à quoi Michel Debré, son Premier ministre, était opposé. Chargé du maintien de l’ordre en France métropolitaine, celui-ci va peu à peu durcir la répression envers les Algériens présents sur le territoire français.

Ce processus culmine le 5 octobre avec la mise en place du couvre-feu [2], qui va être à l’origine de la manifestation du 17 octobre. Au lendemain de cette manifestation, de fausses informations sont données à la presse. Sur le nombre de victimes, mais aussi sur le fait que des coups de feu auraient été tirés par les manifestants. La presse a un peu tardé à vérifier ces informations. Les journalistes n’avaient pas accès aux lieux de détention où les manifestants ont été enfermés pendant plusieurs jours. Même les parlementaires désireux d’en savoir plus ont trouvé porte close. Il y a vraiment eu une volonté de dissimulation.

Basta: Comment le voile a-t-il été soulevé ?

Gilles Manceron : Cela s’est fait en plusieurs temps. En 1972, dans son livre La Torture dans la République, Pierre Vidal-Naquet rappelle les massacres d’octobre 1961 : « Paris avait été, en 1961, le théâtre d’un véritable progrom. » Le 17 octobre 1980, Libération consacre un dossier de plusieurs pages [3] intitulé : « Il y a 19 ans : un massacre raciste en plein Paris ».

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